Les Orgues d’Ille-sur-Têt (Pyrénées-Orientales)

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Les orgues d’Ille-sur-Têt sont des cheminées de fée situées sur un site géologique et touristique de la commune d’Ille-sur-Têt, dans le département français des Pyrénées-Orientales. Elles résultent de l’érosion de roches sédimentaires vieilles de quatre millions d’années.

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C’est un paysage étonnant, qu’on ne soupçonnerait pas en France. Dans les Pyrénées-Orientales, on trouve un lieu, à mi-chemin entre mer et montagne : les Orgues d’Ille-sur-Têt, au pied du Mont-Canigou.
Ici, à l’origine, il y avait une colline. Lentement, celle-ci s’est fissurée sous l’effet de l’eau, et l’érosion a fait apparaître un décor de canyons à l’américaine. Les roches que l’on peut admirer ont été formées il y a cinq millions d’années.

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A l’époque, le climat ici était tropical et les Pyrénées-Orientales ressemblaient à la savane africaine. Depuis 30 ans, le site est protégé.
L’un des jeux en vogue est de repérer des formes dans la roche. Des éléphants, des crocodiles… Il faut faire preuve d’imagination et il faut en profiter. Malgré l’entretien apporté par l’homme, l’érosion est inarrêtable et d’ici quelques centaines d’années, les falaises auront disparu.

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Le Canigou (2784m) en arrière plan.

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Visite des grottes de Bétharram

Les grottes de Bétharram sont situées entre Lourdes et Pau à 2km des sanctuaires de Notre-Dame de Bétharram. C’est pour honorer ce lieu étroitement uni aux grottes que Léon Ross les a baptisé « Grottes de Bétharram » afin d’inciter les visiteurs des grottes à venir prier à la chapelle de Bétharram où repose Saint Michel Garicoïts, fondateur de la Congrégation des pères de Bétharram, à qui Sainte-Bernadette Soubirous a rendu visite plusieurs fois.

Chaque année, des pèlerins du monde entier venant prier la vierge de Lourdes et des touristes visitant les Pyrénées découvrent cette Merveille des Pyrénées. C’est à ces visiteurs que les grottes de Bétharram doivent leur renommé mondiale. A ce jour, ce sont les seules grottes à offrir aux visiteurs une promenade souterraine comprenant trois modes de transport: à pied, en bateau et en petit train.

Beaucoup de gens de la région connaissent ou ont déjà entendu parler des grottes de Bétharram, malheureusement comme souvent,  les gens pensent qu’il faut aller au bout du monde pour aller voir des endroits magiques alors qu’à deux pas de chez nous existe une multitude d’endroits à visiter, alors si vous n’êtes jamais venus aux grottes de Bétharram ou si vous les avez visitées depuis déjà quelques années, n’hésitez pas à y revenir, cet endroit est magique !

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Les grottes ont été découvertes en 1819.

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La visite commence par la première salle qui s’appelle le Gouffre.

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La formation des grottes de Bétharram peut se résumer en ceci: Il préexistait dans le calcaire des crevasses, des cassures souterraines qui ont tracé leur voie aux infiltrations. Ces crevasses ont capté peu à peu les cours d’eau de la surface du sol. Ces cours d’eau, par érosion mécanique et aidés par la corrosion chimique, ont élargi les fissures souterraines en de vaste cavernes.

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La grande salle.

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Une cloche géante est suspendue dans un dôme très élevé, c’est une stalactite creuse. Sur son pourtour, on distingue les gouttes d’eau qui contournent leur construction.

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La partie visitée des grottes s’étend sur 2,8 km avec une impressionnante dénivellation de 80 m. Le parcours souterrain de la rivière est de 3,5 km.

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Les reflets dans l’eau calme de la grotte.

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Les Grottes de Bétharram sont les plus belles d’Europe et certainement les plus curieuses à visiter : elles livrent aux visiteurs, par leur variété la clef de la formation de presque toutes les grottes mortes ou en pleine activité.

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Le plafond.

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La colonne d’Hercule.

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La colonne d’hercule, imposante par la coulée calcaire qui l’a formée.

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Le Château fort.

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La silhouette d’un château fort,

avec ses tours, ses tourelles et son donjon. c’est une grosse masse calcaire.

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La salle des lustres.

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Certainement la plus belle salle de la partie supérieure: la salle des lustres. Elle a été dénommée ainsi à cause du bizarre groupement des stalactites à la voûte: on dirait des lustres géants.

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Superbe !

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La Géante.

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Le retour par la partie supérieure.

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Des graffitis historiques

Les premieres personnes qui s’aventuraient dans ces galeries s’éclairaient à l’aide de torches. Elles inscrivaient leurs noms ainsi que des dates à l’aide des cendres de leur torches: on peut lire 1860.

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La coquille d’huître et bien d’autre tout le long de la visite.

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Colonne en formation, elle ne sera entièrement soudée que dans 5.000 ans !

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Retour devant la cloche, la première partie de la visite est terminée.

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Un des nombreux guides qui vous accompagnera durant la visite.

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La descente du gouffre.

Les grottes de Bétharram vont maintenant se révéler sous de nouveaux aspects.

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Le cloître, c’est superbe, il n y a pas de mots !

Un des bras de la rivière se jetait en cascade par ces ouvertures. Lorsque l’eau s’est retirée pour couler plus bas, une colonnade s’est formée et on a maintenant l’impression d’être devant un monastère roman avec ses voutes et ses piliers massifs.

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La salle Féerique !

A droite du cloître, trois colonnettes très fines, à peine si les stalactites ont fait jonction avec les stalagmites, surtout à la colonnettes du milieux. Et encore un peu plus à droite comme deux jambes humaines traversant la voûte, on distingue très bien le genou.

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80m de dénivelé à descendre pour rejoindre la rivière souterraine, c’est à dire au 4em et 5em étage des grottes.

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Gravée sur la paroi:

La limite départementale entre les Pyrénées Atlantiques et les Hautes-Pyrénées.

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L’arrivée au niveau de la rivière.

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Le petit tour de bateau, certes très court mais sympa.

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Après le passage de la rivière, le l’itinéraire ira de plain-pied jusqu’à la sortie.

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Nous retrouvons la rivière avec des blocs suspendus un peu partout.

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La grande passerelle.

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Vous pouvez passer sans inquiétude sous ces blocs coincés.

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La galerie ensuite s’élargit et s’élève à près de cinquante mètre de hauteur. Les eaux de la rivière actuelle, en-dessous de la passerelle, vont disparaître peu à peu par infiltration pour ensuite se jeter à l’extérieur dans le Gave de Pau.

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Depuis 1973, pour finir la visite souterraine, un petit train à traction électrique nous ramène à la lumière du jour. Sur ses roues caoutchoutées, il avance silencieusement sans souci des ténèbres, sûr de son chemin. Des points de clarté permettent d’admirer au passage: La Salle des Aiguilles, la Salle des Baïonnettes, les Draperies et le Baldaquin.

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Au bout du tunnel creusé en 1922, un point lumineux apparaît au loin, c’est de nouveau le jour !

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Ce que nous avons appris à l’école de l’histoire des cavernes et des grottes, nous venons de le vivre dans les grottes de Bétharram.

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Merci à Ghislain et à son papa Albert Ross pour cette belle visite au cœur de l’une des plus belles grotte d’Europe.

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Très doucement le train aligne ses wagons contre le quai de débarquement, face à l’Aiglon.

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A quelques mètres du quai,

un magnifique bâtiment construit en 1925 (un des tous premier de France en béton armé)

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Dans ce hall, des souvenirs, minéraux, fossiles et cartes postales sont proposés à l’appréciation du visiteur.

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Le site web:  Logo-Betharram

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Affiche de 1903 (Merveille des Pyrénées).

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La plus grande merveille souterraine du monde.

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Un peu d’histoire:

Léon Ross, un intrépide malouin descendant de corsaire entre en scène.

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Découvertes en 1819 par un ancien grognard de Napoléon, les grottes commencent à attirer l’attention des naturalistes à partir de 1836 grâce à l’exploration du professeur Mermet.
Les premiers grands explorateurs sont trois membres de la section du Club Alpin de Pau : Larry, Campan et Ritter. En 1888, ils découvrent un certain nombre de puits reliant le premier étage des grottes aux étages inférieurs.

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En 1889, Armand Vire, directeur du Laboratoire de biologie souterraine au Muséum d’Histoire naturelle venu explorer Bétharram relate dans les Mémoires de la société de spéléologie (Tome III / n° 14 – juin 1898) la découverte de l’étage inférieur et donc, de la rivière souterraine.
Léon Ross (1847-1933), artiste-peintre et photographe, né à Saint-Malo en 1847, installé dès l’année 1880 dans les Pyrénées, suit ces dernières explorations. C’est l’un des tous premiers photographes paysagistes des Pyrénées.

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Le 13 avril 1907, Edouard-Alfred Martel (1859-1938) entreprend avec Léon Ross, la coloration de la rivière pour en connaître la résurgence.
En 1907, Emile Cartailhac (1847-1933), pré-historien, y découvre de nombreuses griffures et bauges d’ours.
Homme d’aventures, dès 1900, L. Ross entreprend l’aménagement de chemins dans la grotte afin d’en faciliter l’accès et la visite. Il construit également une usine électrique sur le Gave de Pau pour électrifier l’ensemble des grottes.

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1903-2003 – Centenaire de l’ouverture au public des Grottes de Bétharram

Léon Ross, aussi intrépide que ses ancêtres corsaires malouins, part à l’aventure du monde souterrain. D’abord, il construit sur le Gave de Pau une usine électrique pour éclairer entre autres, l’hôtel Royal de Lourdes (situé à 15 km). Sur le trajet de la ligne, il propose aux habitants de découvrir et d’utiliser la force électrique pour s’éclairer et se chauffer… Une vraie révolution ! En 1902, il jette sur le Gave de Pau un pont pour accéder à l’entrée des grottes dans de meilleures conditions. Officiellement en 1903, les grottes sont ouvertes au public : Léon Ross a 53 ans. Les visiteurs arrivent en voiture à cheval de Lourdes et Pau. Plus tard, ils viendront en voiture automobile et en car. Il crée ensuite une ligne d’autobus au départ de la cité mariale. D’autres viennent en train jusqu’à la gare de Lestelle-Bétharram, puis se rendent à pied aux grottes et reprennent le train à Saint-Pé-de-Bigorre.

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En 1918, son fils Albert lui succède. De 1913 à 1925, il creuse le tunnel de sortie. Les visiteurs sortent alors directement de la grotte sans avoir à remonter le gouffre. Il lance aussi une écurie de courses et ses trotteurs courent dans le grand sud-ouest. Un support de publicité novateur puisque ses chevaux s’appellent Grottes de Bétharram I, Grottes de Bétharram II, etc… Une excellente idée promotionnelle !

À sa mort en 1926, Marie, son épouse courageuse et volontaire, relève le défi et prend la suite de son affaire avec succès.

En 1955, leur fils Edmond sonorise déjà les explications principales données par les guides du site. Il les traduit en cinq langues afin de satisfaire les demandes des visiteurs étrangers : une première en France à cette époque ! En 1973, il construit un petit train à traction électrique : enfin, les 600 derniers mètres ne se font plus à pied…

Aujourd’hui, c’est Ghislain Ross qui succède à son papa Albert, 4e génération, qui gère et perpétue cette belle aventure. Depuis 1996, ils ont entrepris des travaux pour rendre accessible aux handicapés en fauteuil roulant la visite du premier étage des grottes : les 120 marches d’origine sont désormais remplacées par une rampe d’accès.

Voilà, j’espère que ces belles photos vous donneront envie de venir visiter ce lieu magique !

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Par temps de pluie ou par périodes de forte chaleur,

n’oubliez pas de venir visiter les Grottes de Bétharam (Elles sont ouvertes toute l’année).

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L’article de Bernard Boutin dans Alternatives Pyrénées

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Topo-Bétharram

Le Parc Animalier des Pyrénées (Argelès-Gazost 65400)

La France possède l’un des patrimoines naturels les plus riches et les plus variés de la planète. Le massif des Pyrénées est l’un des plus prestigieux espaces sauvages d’Europe, doté de fabuleux paysages et d’une richesse faunistique exceptionnelle. Plus de 4 000 espèces animales dont 250 vertébrés et 80 espèces de plantes endémiques y sont répertoriées.

Site web du parc animalier

L’Ours brun, seigneur des montagnes, réintroduit avant qu’il ne disparaisse à jamais, est devenu le gardien et le garant de ces grands espaces sauvages. Le loup recolonise tranquilement la chaîne et la loutre est omniprésente dans nos rivière, ne manque à ce jour que le Lynx dans ce panel des grands carnivores européens les plus menacés.

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Le Gypaète barbu, le plus grand et le plus protégé des rapaces d’Europe, déploie ses trois mètres d’envergure sur nos montagne. Ils sont la preuve intangible d’une qualité d’habitat respectant la biodiversité. Dans cet environnement exceptionnel, le Parc Animalier des Pyrénées vous invite à la rencontre d’une centaine d’espèces de mammifères et oiseaux d’Europe, dont certains sont pour vous peut-être inconnus.

(Texte de Serge Mounard fondateur et Gérant du Parc Animalier des Pyrénées).

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Le bâtiment d’accueil du Parc avec bar restaurant, boutique, cinéma et salle de moulage.

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La visite dure entre 2h30 à 3h environ. Il est possible de commencer la visite puis l’interrompre pour aller manger au bar-restaurant où on y mange très bien et reprendre tranquillement votre parcours.

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Le grand parcours est réparti en 10 zones:

Divers (Écureuil, Coati Roux, Martre . . . .)

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Les Ailes de la Nature

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L’Ibis Falcinelle

Nouvelle espèce nicheuse en France (sporadique). Oiseau nicheur d’Europe de l’Est. A première vue, l’ibis falcinelle peut sembler noir, mais si on y regarde de plus près on s’aperçoit en réalité qu’il est d’une couleur rouille avec de magnifiques reflets métalliques verts. Son bec est long, arqué vers le bas et assez mince. Ses longues pattes noirâtres sont parfaitement adaptées à la marche en milieu aquatique. Le plumage internuptial est plus terne.

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Héron garde-bœufs

Très courant en Afrique Septentrionale, le héron garde-bœufs est un échassier vivant près des eaux douces, piscivore de taille moyenne. Il accompagne les bœufs dans les champs et se donne pour mission de les débarrasser des insectes parasites qui les tourmentent.

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Flamant Rose

En France et dans les autres pays du bassin méditerranéen, le flamant de Cuba est représenté par la sous-espèce roseus. La sous-espèce nominale Phoenicopterus ruber ruber appelée flamant des Caraïbes vit sur le continent américain, dans les Caraïbes et les Galapagos. Cet oiseau est une véritable curiosité de l’avifaune européenne avec une silhouette et des colorations uniques sur le continent : c’est la seule espèce de phoenicoptéridé (famille des flamants) représentée en Europe.

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Seules la France et l’Espagne hébergent des colonies nicheuses en Europe. La femelle est plus petite que le mâle. L’espèce est inconfondable : l’oiseau posé présente un corps entièrement rose clair, de longues pattes rosespalmées, un bec court et recourbé à pointe noire. En vol, la silhouette caractéristique est très allongée (pattes et cou tendus) : les ailes sont alors bien visibles. Les rémiges primaires etsecondaires sont entièrement noires et les couvertures rose vif avec des nuances tendant vers le blanc. Lesimmatures (juvéniles ou subadultes) sont peu colorés : les pattes sont sombres, le cou et le dessous blanc sale et le dessus marqué de brun. La couleur rose apparaît au cours des années jusqu’à 4 à 7 ans où l’intensité est à son maximum.

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La Cigogne

La cigogne blanche est en général plutôt silencieuse. On peut entendre quelques sons gutturaux quand elle se pose au nid, ou un sifflement si elle est dérangée ou en alerte. Mais les sons les plus classiques ne sont pas des expressions vocales, mais de rapides claquements de bec bien rythmés, souvent entendus près ou dans les nids.

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La cigogne blanche habite des zones ouvertes et dégagées de cultures et pâturages, les prairies humides et les Cigogne blanche plaines bordant le cours des rivières, les vergers et champs irrigués. Certaines populations sont résidentes à l’année si la nourriture est suffisante.

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Le Musée

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Une façon originale de présenter les animaux des autres continents. Plongé dans une demi-pénombre, l’endroit est solennel avec une musique adaptée.

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Les animaux sont empaillés.

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Ours brun à la sortie du musée que l’on a envie de toucher tellement il semble vivant !

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Au fil de l’eau (Loutres, Ragondins,Grèbes)

Le Ragondin (Myocastor coypus) est une espèce de mammifères de la famille des Myocastoridae, la seule espèce actuelle du genre Myocastor. Ce gros rongeur, originaire d’Amérique du Sud, est introduit en Europe au XIXe siècle pour l’exploitation de sa fourrure bon marché. Tous les individus présents en Europe proviennent d’évasions ou de lâchés volontaires.

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Grèbe à cou noir

Vit sur les étangs riches en végétation aquatique. En hiver, on le trouvera également sur les lacs et les littoraux (lagunes, baies…). Les plans d’eau fréquentés en hiver peuvent être de grande taille.

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La Loutre

La loutre d’Europe est une espèce semi-aquatique vivant dans un grand nombre d’habitats d’eau douce et le long des côtes. Les loutres côtières sont cependant aussi dépendantes d’eau douce.

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Les loutres sont des mustélidés de taille moyenne avec une longueur tête-corps de 57-70 cm et une queue de 35-45 cm. Les mâles atteignent un poids de 10 kg, les femelles de 7 kg. Elles ont un corps allongé, de petites oreilles, une queue épaisse s’effilant vers l’extrémité et des pattes palmées avec de fortes griffes. Elle a un museau court, avec un coussinet nu et noir en forme de bouclier. Le pelage est composé de poils de jarre drus et longs et de poils de bourres courts et très denses. Elle est brune sur le dessus, chamois à crème sur la gorge et le dessous.

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Le régime alimentaire est constitué principalement de poisson, toutes les espèces disponibles. Elles peuvent aussi attraper des oiseaux d’eau tels que les fulicas, les gallinules et les canards. Au printemps, les grenouilles constituent une alimentation importante.

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Les loutres sont en général des animaux solitaires et relativement nocturnes. La saison principale de reproduction est de février à mars et au mois de juillet. Après une gestation de 60-70 jours, la femelle donne naissance à 2-3 petits d’environ 100-120 g. Ils naissent aveugles. Ils vont ouvrir leurs yeux après un mois, et commencent à quitter le nid à deux mois et sont sevrés à trois mois. Les petits restent avec leur mère jusqu’à l’âge de 14 mois et atteignent la maturité sexuelle à l’âge de 2 ou 3 ans.

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C’est une espèce en très forte régression sur la presque totalité de son aire de répartition, protégée pour cette raison dans la plupart des pays.
Elle a d’abord régressé puis disparu d’une très grande partie de son aire de répartition à cause de la chasse et du piégeage, sa fourrure étant, comme celle du Castor, très recherchée.
Bien qu’elle soit protégée, ses populations continuent à régresser ou peinent à se stabiliser.

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Un suivi aux Pays-Bas par colliers radio-émetteurs a montré que la première cause de mortalité des loutres dans ce pays était la route ; les loutres sont souvent tuées ou blessées par des véhicules lorsqu’elles tentent de traverser des routes. Elles sont aussi victimes de la pollution de l’eau et/ou des toxiques bioaccumulés par leurs proies.

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En route vers la colline aux Marmottes

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La colline aux Marmottes (Marmottes)

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Silhouette : trapue. Pattes courtes mais robustes. Museau court et large. Oreilles très courtes.

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Pelage variable : dessus gris-brun, plus ou moins jaunâtre ou roussâtre, flancs et dessous plus clairs. Queue noire au bout. Museau gris. Incisives orangées.

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Elle vit sur les versants ensoleillés et dégagés et installe ses terriers sur les éboulis et les terrains rocheux. Grâce à ses pattes robustes, munies d’ongles longs et épais, elle creuse plusieurs terriers comprenant galeries et chambres pouvant atteindre 10 m de long et s’enfonçant jusqu’à 3 m de profondeur. Un terrier d’hibernation a été trouvé à plus de 2 700 m d’altitude, les animaux ayant creusé un tunnel de plus de 1m de long pour pouvoir émerger de la neige à la fin de l’hiver ! Terrier de secours court et simple. Nid dans une pièce garnie d’herbes séchées.
Entrée souvent sous un rocher. Déblais devant les terriers régulièrement fréquentés. Avant l’hibernation, entrée bouchée avec de la terre.

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La marmotte vit en petites colonies familiales. Sa vie est rythmée par les longues siestes au soleil et les périodes de repas. La marmotte hiberne d’octobre à mars. Sa température interne baisse à 4,5°-6° et il y a seulement 1 ou 2 battements de coeur par minute. Elle vit alors uniquement sur ses réserves de graisse accumulées tout au long de l’été. Elle se réveille toutes les 3 semaines environ.

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Feuilles, racines, tiges et fleurs constituent l’essentiel de ses repas. Il lui arrive parfois de devenir carnivore, lorsque larves, vers, criquets et sauterelles sont abondants ou quand elle a la chance de trouver un nid.

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Accouplements en avril et mai. Gestation 32 à 34 jours. Naissances en mai et juin. Une portée annuelle de 2 à 4 petits. Les jeunes sortent du terrier entre 2 et 5 semaines. Sevrage à 40 jours.

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Il vous arrivera souvent de croiser la marmotte ou du moins d’entendre son cri. En effet, elle fait le guet pour surveiller son territoire. A la moindre alerte, un bref cri aigu et puissant résonne alors dans la montagne et elle se réfugie dans le terrier.

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Disparue des Pyrénées à la fin de la dernière période glaciaire (15 000 ans environ), la marmotte a été réintroduite avec succès dans les Pyrénées dès 1948 dans la vallée de Luz (65). A la création du Parc national des Pyrénées en 1967, des lâchers ont été effectués. Aujourd’hui, la marmotte est présente dans toutes les vallées du parc national ainsi qu’en Espagne. Elle s’est parfaitement adaptée au milieu pyrénéen. Sa présence semble avoir une influence positive sur les populations d’aigle royal et du gypaète barbu.

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Les quatre saisons de la Marmotte:

Au printemps: le retour à la vie active: Après six mois de l’téhargie, la marmotte sort de son terrier. Le réveil vient à peine de sonner, que commencent déjà les parades amoureuses. Il faut faire vite !  Après une gestation qui dure 5 semaines, la femelle met bas de 2 à 5 marmottons qui naissent nus et aveugles.

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En été: Se nourrir, jouer et se chauffer au soleil

Strictement diurne, la marmotte sort de son terrier au lever du jour. Après avoir procédé à une toilette très soignée, elle part à la recherche de sa nourriture. Cette activité coupée de périodes de jeux, et de siestes au soleil, occupe la majeure partie de son temps. Attention à l’Aigle !

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En automne: Aménager les dortoirs

Bien dodues et engraissées à souhait quand l’automne arrive, la marmotte se prépare déjà à l’hibernation. Elle s’active et aménage la chambre à coucher. Plusieurs kilos d’herbes sèches sont nécessaires pour garnir et l’isoler. Toute la famille peut alors se retirer dans ses quartiers d’hiver.

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En hiver: Le grand sommeil de six mois

Le long sommeil hivernal entraîne de profondes modifications physiologiques: abaissement de la température interne du corps (de 36 à 4 degrés), diminution des rythmes respiratoire (de 30 à 1 minute). Le sommeil des marmottes n’est pas continu. Toutes les trois semaines environ, elles se réveillent et, comme des somnambules, vont uriner dans une latrine.

Une vie bien remplie !

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Les Yeux de la Nuit

Le Renard

Membre de la famille des Canidés, le renard roux est un carnivore. Il est même le carnivore le plus abondant et le plus répandu dans le monde !
Il faut dire qu’il s’adapte à toutes sortes d’habitat. Considéré comme un animal forestier, le renard peut aussi élire domicile dans la campagne cultivée, les broussailles, les landes, la montagne (jusqu’à 2500 m) et même la ville pour peu qu’il y ait des jardins !

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Pesant de 6 à 10 kg, le renard mesure entre 58 et 90cm de la tête à l’arrière du corps.
La queue, quant à elle, peut atteindre 48 cm. Plutôt bas sur pattes, sa hauteur varie entre 35 et 40 cm.
Ses griffes ne sont pas rétractiles. Il arbore un museau allongé, des oreilles pointues, dressées, noires, en arrière, une longue queue touffue, plus ou moins blanche à l’extrémité, des lèvres blanches : le renard est facilement reconnaissable ! Chez nombre d’entre eux, une bande noire ou brune se dessine entre l’œil et le coin de la gueule. Eclairés par une lampe électrique, ses yeux ambrés, peuvent paraître bleus ou blancs.

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Le renard préfère sortir la nuit mais il n’est pas rare de pouvoir l’observer en journée. La surface de son territoire varie selon l’abondance des proies, les emplacements disponibles pour le terrier et la structure du paysage. Il marque ses frontières de diverses manières : crottes, urine, sécrétion des glandes situées entre les doigts de ses pattes…
Il creuse lui-même son terrier ou emprunte celui des lapins ou des blaireaux, avec qui il peut cohabiter. On peut repérer son passage grâce à l’empreinte de ses pas : semblable à celle d’un chien, en plus allongée, elle comporte quatre pelotes digitales et quatre griffes. S’il est au pas ou au trot dans la neige, ses empreintes sont alignées. Lorsqu’il bondit, elles semblent groupées par quatre, dans un trapèze. Son rythme de marche se situe entre 6 et 13 km/h mais sur de brèves distances, il est capable de sprinter à 60km/h.

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Quelles sont ses proies ? Un peu de tout !

Rongeurs, lagomorphes, oiseaux, insectes, œufs, lombric, quelques musaraignes et taupes à l’occasion… Lorsqu’il capture des proies en trop, il les cache et retourne les chercher s’il doit faire face à une disette momentanée. Il profite aussi des dépôts d’ordure ou des tas de compost. Peu difficile, il mange aussi les fruits tombés en été et en automne.
En une journée, il ingère environ 500g de nourriture, qui lui apporte 120 kca. Sa technique de capture est surprenante :il saute à pied joint sur sa proie ! Cette technique particulière s’appelle le mulotage. Reconnu comme un précieux allié des agriculteurs, un renard consomme environ 10.000 mulots par an.

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Le Lynx

L’habitat du lynx est essentiellement forestier : forêts de résineux ou forêts mixtes avec sous-bois dense, dans les régions montagneuses comportant des rochers. En général, vit de 700 à 1 000 m, mais on peut le trouver jusqu’ à 2 700 m d’altitude. Il gîte dans une grotte, un terrier de blaireau, des broussailles, sous un rocher en surplomb ou sous un arbre renversé.

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Le Lynx est un animal exclusivement carnivore. Il mange surtout des lièvres, des rongeurs, de jeunes chevreuils, mais aussi en fonction du milieu, de jeunes rennes et chamois ou d’ oiseaux tels le tétras, la bécasse et la perdrix. En France, dans le Jura essentiellement, il s’attaque parfois aux moutons dans les prairies. Mais il sait aussi se contenter de proies plus petites ou s’attaquer à des chats sauvages pour les dévorer. Son territoire de chasse, très étendu, peut atteindre vingt kilomètres carrés.

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Les lynx femelles sont matures à l’ âge de deux ans, et les mâles en général à trois ans. La période des amours (rut) va de mars à début avril. Durant le rut, le mâle et la femelle restent ensemble durant plusieurs jours. La gestation dure 68 à 72 jours. Il n’y à qu’ une portée par an. La femelle met au monde de un à quatre petits vers fin mai, début juin. Les jeunes naissent aveugles et ouvrent les yeux vers 16-17 jours et sortent du gîte à environ 4 mois. Ils sont allaités par leur mère durant quelques semaines, cachés dans un abri sûr. Le sevrage survient entre 2 et 5 mois. La longévité du lynx est de 14 à 17 ans en captivité et de 5 ans dans la nature.

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Le lynx est solitaire, chez le mâle comme chez la femelle. Ils ne se croisent que lors des accouplements puis se séparent. Seule la femelle peut être accompagnée de ses petits. Le mâle hurle pendant le rut. La vision du lynx est excellente : il peut repérer une buse dans le ciel à 4 km. Dans la pénombre, ses yeux sont six fois plus sensibles que ceux de l’homme. La femelle et les jeunes se frottent la tête mutuellement quand il se retrouvent.

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Il chasse au crépuscule ou de nuit, au moment où ses proies sont elles-mêmes actives. Il chasse par surprise. Sa vue et son ouïe, très développées, lui permettent de localiser sa proie à distance. Il s’ en approche avec précaution, dissimulé par son pelage tacheté, puis bondit de manière foudroyante. Il saisit fermement sa victime de ses griffes acérées et la tue d’ une morsure précise dans la gorge. Le chevreuil ou le chamois est en général tellement surpris qu’il n’a pas le temps d’ esquisser un geste de défense. Si l’ attaque échoue, le lynx renonce à poursuivre sa proie comme le ferait un canidé.

 

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Cette technique de chasse particulière exige un vaste territoire. En effet, les proies deviennent toujours plus méfiantes, et leur capture d’ autant plus difficile. Le lynx va alors gagner une région où il n’ a plus chassé depuis longtemps. Lorsqu’ il a tué, le lynx laisse passer plusieurs journées avant une nouvelle attaque. Le lynx ne dévore pas sa proie d’ une traite, mais revient s’ alimenter plusieurs nuits. Une proie lui suffit pour une semaine environ, et il n’en reste alors plus que les os, la tête, le pelage et les viscères.

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Terre des Ours (l’Ours Brun)

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Habitat: Dans le parc national, l’ours brun habite principalement les régions accidentées et boisées où il trouve un abri et une nourriture variée.

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Comportement: Surtout nocturne et crépusculaire. Il peut être diurne s’il n’est pas dérangé.

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Régime alimentaire: Les repas de l’ours sont constitués à 70 % de végétaux (fruits, baies, châtaignes, framboises, myrtilles), de divers insectes mais aussi de gros mammifères sauvages ou domestiques. A l’occasion, il ne dédaigne pas à se nourrir sur des charognes, voire à attaquer des troupeaux de brebis. Ces dégâts sur les troupeaux sont source de problèmes de cohabitation avec les éleveurs.

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Reproduction: Rut de mai à juillet. Implantation différée des embryons : 4,5 à 7 mois. Gestation 210 à 255 jours. Naissances en janvier et février. 1 à 3 petits par portée, souvent 2 rarement 4 ou 5. Une portée tous les 3 ans ou plus. Le jeune à la naissance pèse environ 500 g ; aveugle et presque nu. Reste dans la tanière pendant 4 mois et avec sa mère pendant 2 à 3 ans. Sevrage à 1,5 an. Il se fixe sur un nouveau territoire vers 6-7 ans.

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Longévité: Plus de 30 ans en nature.

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Préservation: Même si l’espèce est présente dans le monde entier, la population pyrénéenne est originale par ses particularités génétiques mais surtout par son comportement, façonné par plus de 5 000 ans de cohabitation entre éleveurs et ours.L’ours est une espèce menacée et protégée dans toute l’Europe de l’ouest.Plusieurs siècles de chasse et de braconnage, une fréquentation humaine assidue des massifs montagneux, ont presque réussi à éradiquer l’ours de la plupart des vallées pyrénéennes, l’espèce ayant disparu depuis plus de 50 ans des vallées alpines.

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Alors qu’en 1950, une cinquantaine d’ours se partageaient un territoire de 200 000 ha dans les Pyrénées-Atlantiques, à la fin des années 1990, il ne restait plus que 6-7 ours. Suite aux opérations de réintroduction entreprises depuis 1996 dans les Pyrénées centrales (8 animaux adultes relâchés), on compte aujourd’hui une petite vingtaine d’ours dont seulement 3 sont présents en Pyrénées-Atlantiques, un en Hautes-Pyrénées et proximité, le reste étant réparti en trois noyaux entre Haute-Garonne et Ariège et Aude.

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Depuis sa création en 1967, le Parc national des Pyrénées est chargé de procéder à l’expertise et à l’indemnisation des dégâts d’ours sur son territoire. Le parc national, aux côtés d’autres services en charge de la gestion et de la protection du milieu naturel, participe également à la surveillance et à la protection des ours au sein d’un réseau appelé «Réseau Ours », animé par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.

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Pour la grande boucle c’est à gauche.

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La ferme des Pitchouns (Animaux de la ferme)

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Des panneaux tout au long du parcours vous êtes à identifier les espèces.

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Seigneur des cimes (Bouquetins, Isards, Mouflons, Chevreuils, Cerfs)

Le Mouflon

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Le Bouquetin des Alpes

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Chèvre de crète

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Les Daims

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Chevreuil

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L’Isard

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Mouflon

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L’Isard des Pyrénées

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La Vallée des Rapaces (Vautours, Gypaètes)

Le Vautour Moine

C’est un des plus grands rapaces diurnes d’Europe puisque son envergure mesure de 2,65 à 2,85 m. Il est un peu plus grand en hauteur que le Vautour fauve (100 à 110 cm au lieu de 95 à 102 cm. Il pèse généralement de 7 à 10 kg.

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Le Vautour Fauve

Le vautour fauve est un des plus grands rapaces de France. Aisément identifiable par son vol plané lent, sa silhouette est longues avec de larges ailes, courte queue carrée sombre et collerette blanchâtre, son plumage est fauve et sa tête couverte de duvet blanc, il pèse entre 6 à 10 kg et a une envergure entre 242 à 280 cm.

Espèce nécrophage, le vautour fauve se nourrit quasi exclusivement de bêtes mortes telles que moutons, vaches et chèvres qu’il trouve dans les estives, mais aussi d’animaux sauvages. Sa vue perçante lui permet de repérer les cadavres à haute altitude. De par sa présence, le vautour fauve contribue à l’élimination des carcasses en montagne (et en plaine autrefois).

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Chaque couple de vautours fauves pond un œuf par an, en janvier-février, qui donne naissance, environ deux mois après, à un jeune que ses parents élèvent en lui régurgitant de la nourriture au nid. Son premier vol aura lieu en juillet – août. L’automne venu, commence alors pour lui une migration de 3 ou 4 ans qui le mène dans le Sud de l’Espagne ou en Afrique. Le vautour fauve reviendra ensuite vers les Pyrénées.

La Réserve Naturelle d’Ossau (Pyrénées-Atlantiques) abrite la plus importante colonie française de Vautours Fauves. Cette colonie bénéficie d’un suivi scientifique depuis plus de 30 ans. Les agents de la réserve et du Parc national effectuent des observations permanentes. Depuis 1993, il existe un programme de baguage de jeunes vautours qui permet d’obtenir des renseignements intéressants sur la croissance des jeunes, leur départ du nid et leur comportement migratoire. C’est l’espèce qui a le plus bénéficié de la protection, près de 600 couples étant présents dans les Pyrénées françaises, dont 300 sur le parc national. Le vautour fauve a été réintroduit dans les Cévennes, les Alpes du Sud et le Vercors.

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Le Percnoptère

Le percnoptère d’Egypte est un migrateur. En France, il est présent seulement en été. Il arrive fin février pour se reproduire et repart mi-septembre passer l’hiver en Afrique tropicale. Il niche en moyenne montagne, dans un trou garni de laine et de poils situé dans les parois rocheuses. Le noyau principal de reproduction se situe dans les Pyrénées : 65 couples dont 28 sont présents dans le Parc national.

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Le percnoptère d’Egypte se nourrit de cadavres d’animaux et de déchets divers, notamment dans les champs après épandage de fumier, il vit en couple. Il élève un jeune par an. Le percnoptère d’Egypte est en forte régression dans toute l’Europe.

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Un jeune percnoptère.

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Le percnoptère d’Egypte est le plus petit vautour d’Europe.

Silhouette : une queue blanche en forme de losange. un bec long et crochu à l’extrémité, une face couverte de peau jaune nue.
Coloris : coloration contrastée. Il a de longues ailes bordées de noir et de blanc. Dans les Pyrénées, on le surnomme  » Marie-Blanque ». Poids : 1,6 à 2,4 kg Envergure : 160-170 cm

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Le Gypaète Barbu

Poids : 3 à 6,5 kg – Envergure : 260 à 300 cm

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Le gypaète barbu niche en haute montagne, de préférence dans les falaises et les parois rocheuses, entre 700 et 2 300 m d’altitude.

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Totalement inoffensif, le gypaète barbu contribue à l’élimination des carcasses en montagne. Il assure ainsi une fonction sanitaire dans la nature.

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Le gypaète barbu est ostéophage (il se nourrit d’os). Il doit son surnom de  » casseur d’os » à cette particularité. En effet, sa nourriture est composée à 80% d’os, de pattes, de tendons et de ligaments d’isards, de brebis…, qu’il ingère grâce à un gosier élastique. La technique de cassage des os est très particulière : il utilise certains pierriers au-dessus desquels il laisse tomber l’os qu’il a transporté dans ses serres. Il recommence autant de fois que nécessaire. Certains renouvellent ces lancers vingt fois de suite.

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Le gypaète barbu est le rapace le plus grand et le plus rare d’Europe. En France, il est présent dans les Pyrénées, en Corse et a été réintroduit avec succès dans les Alpes. En 2009, 28 couples ont été recensés pour les Pyrénées, versant français. Menacé de disparition, le gypaète barbu fait l’objet d’un suivi scientifique important.

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Les Yeux de la Nuit (Renard, Lynx, Martres)

Le Hibou Grand-Duc (2 kg – Envergure: 1,60 m)

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Les Anglais appellent « Aigle de Nuit » ce magnifique rapace nocturne, symbole d’une nature intacte et sauvage. Autrefois assez bien répandu en France, le Grand-Duc se voit maintenant confiné aux régions accidentées où sa situation reste très précaire: longtemps éliminé par le piège et le fusil, très affecté par la myxomatose qui a fait disparaître le lapin, sa proie d’élection, ce hibou Géant se tue aujourd’hui dans les câbles aériens qui barrent les montagnes.

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La Chouette Harfang des neiges (2 kg – Envergure: 1,60 m)

L’oiseau des neige aux yeux d’or habite les solitudes glacées du grand Nord où il s’accommode aussi bien de la clarté de l’été que de l’obscurité hivernale. Son épais matelas de plumes lui permet de résister aux grands froids.

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La femelle élève ses petits dans une cuvette grattée sur le sol gelé. 4 à 10 selon l’abondance de la nourriture. Le Harfang survit grâce à ses longs voyages liés aux célèbres migrations des lemmings . . . . et sa silhouette blanche de nomade survole parfois le Nord de l’Europe jusqu’en France.

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Hibou Grand-Duc

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Une allée est réservée aux serpents.

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Au cœur de la meute (Loups)

Le loup est une espèce sociale dont les populations sont structurées par les meutes. Elles se composent d’un couple dominant reproducteur et de ses jeunes de l’année, parfois d’un ou deux jeunes de l’année précédente et éventuellement d’individus extérieurs au clan familial qui ont été acceptés par le groupe.

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En France, les meutes comportent rarement plus de 8 individus contrairement aux effectifs plus importants des meutes d’Amérique du Nord ou de Russie. Les effectifs des meutes sont le plus souvent de 2 à 4 individus en fin d’hiver en raison notamment de la mortalité importante des jeunes qui intervient surtout au cours de leur première année. Les jeunes quittent le groupe entre 2 et 4 ans. Ces loups en dispersion représentent 10 à 40 % de l’effectif d’une population. Vulnérables et peu expérimentés, ces jeunes parcourent des espaces qu’ils ne connaissent pas et doivent chasser seuls… Le territoire d’une meute varie en fonction de l’abondance et de la répartition des proies. Dans les Alpes, sa superficie est de l’ordre de 200 km2.

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Les loups ont des caractéristiques communes aux carnivores : une dentition spécialisée, un système digestif simple, des griffes acérées, un cerveau développé. Le loup est taillé pour la course et les longues marches. Bien que l’animal soit d’une taille modeste, autour de 30 kg dans l’Ouest de l’Europe, et d’une corpulence comparable à celle d’un berger allemand, il est capable de déplacer un animal pesant deux à trois fois son propre poids.

Le loup peut consommer des insectes comme des grands mammifères mais il est principalement dépendant des ongulés. Il peut aussi se nourrir d’animaux qu’il trouve morts dans la nature. Ce prédateur est capable de s’adapter à des situations très diverses, ce qui lui permet d’exploiter l’ensemble des populations d’ongulés d’une région. Pour survivre, il doit disposer de ressources abondantes et accessibles toute l’année. Les ongulés sauvages (chamois, mouflons, chevreuils, cerfs, sangliers…) constituent ses proies principales. Le loup ne se maintiendrait pas en l’absence de cette faune sauvage. Le loup ajuste ses effectifs aux ressources disponibles et ne provoque jamais la disparition de ses proies. Les loups s’installent préférentiellement dans les sites qui présentent les plus importantes densités de grands herbivores sauvages. On observe alors, au cours des premières années, une réduction plus ou moins sensible de l’effectif des ongulés. A la suite d’une diminution des ressources, la mortalité naturelle des jeunes loups augmente et l’équilibre s’établit. Cependant, quelle que soit la densité de ses proies naturelles, les tentatives de prédation sur le bétail persistent, essentiellement du printemps à l’automne. Il existe des solutions éprouvées pour limiter l’impact du loup sur les troupeaux domestiques.

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Divers

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L’Hôtel à Insectes

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L’Ecureuil

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Trois espèces d’écureuils sont présentes en France métropolitaine, l’Écureuil roux d’Europe, le plus connu, et deux espèces introduites, l’Écureuil de Corée et l’Écureuil de Pallas (ou à ventre rouge). Une troisième espèce a été également introduite en Guadeloupe, le Funambule à cinq raies claires. Implanté en Italie, l’Écureuil gris d’Amérique se rapproche quant à lui, année après année, de la frontière franco-italienne.

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L’Ecureuil roux européen (Sciurus vulgaris) est strictement protégé depuis 1976 ; il est ainsi interdit de capturer des individus de cette espèce, de les blesser, de les tuer, de les détenir en captivité, de les naturaliser, de les commercialiser et de les transporter (même mort). Il est également interdit de recueillir un jeune écureuil roux tombé d’un nid et abandonné. Après les premiers soins, il doit être remis au plus vite à un centre de soin habilité à recevoir cette espèce.

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Strictement forestier et arboricole, l’Écureuil roux est le plus gros des rongeurs de ce type de milieux. C’est le seul écureuil autochtone présent en France. Son pelage varie du roux, gris-brun, brun foncé au noir, mis à part le ventre qui est toujours blanc. En pelage d’hiver, ses oreilles portent un pinceau de poils bien visible et caractéristique. Malgré son statut « d’espèce protégée » depuis plus d’une trentaine d’années, ses densités demeurent faibles excepté dans les habitats les plus favorables, dans les jardins à proximité des habitations, et dans certains parcs urbains.

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Le Coati Roux

Le coati roux ou coati commun ou encore coati à queue annelé est un animal généralement très docile et très sympathique. Il possède un pelage touffu de couleur marron gris et annelé au niveau de sa queue. Son corps est plutôt mince et il possède une petite trompe mobile à l’extrémité de son museau.

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Taille : 70 cm. Il mesure entre 45 et 70 cm de long et possède une queue aussi longue que son corps. Poids : 12 kg – Il peut peser jusqu’à 12 kg. Longévité : 7 ans. Dans la nature il vit jusqu’à 7 ans, mais il est capable de vivre le double en captivité.

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Il vit en Amérique : du Mexique jusqu’au nord du Chili et de l’Argentine.
Son habitat : On le trouve principalement dans les forêts ou en tout cas les zones boisées.

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La Martre

Le pelage de la martre est d’un brun chocolat sauf une tache jaune crème ou jaune orangé qui s’avance entre les pattes, sur la gorge. Elle Diffère de la plupart des autres Mustélidés par ses pattes assez longues. Sa queue est grande et touffue. La plante des pieds est très velue. Elle diffère de la Fouine par ses oreilles plus longues et plus larges, la couleur du museau noir (rose chair chez la Fouine) en outre, sur les flancs la bourre est foncée (chez la Fouine elle est claire à cet endroit), et le dessous des pieds est plus velu. En diffère aussi par l’os pénien, plus court que chez la Fouine et par des détails de la mâchoire inférieure et de la 3ème prémolaire supérieure.

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La longueur du corps de l’animal mesure de 36 à 56 cm. La queue mesure de 17 à 28 cm. La hauteur environ 15 cm. Le poids de la Martre varie de 500 à 2 200 g pour les mâles qui sont environ 12 % plus lourds que les femelles. Le du nouveau-né pèse environ 30 g. La Martre possède 38 dents

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La Martre habite dans les forêts de résineux, de feuillus ou mixtes. Elle évite souvent les clairières dans la journée. Elle fréquente aussi les falaises et autres lieux rocheux découverts (surtout là où le Putois a disparu). Jusqu’à 2 000 m dans les Alpes et les Pyrénées (ne dépasse pas la limite supérieure des arbres). La Martre s’abrite dans un arbre creux (sous les racines, dans les souches), les vieux nids d’Écureuil, les grands nichoirs (pour chouettes, par exemple), les nids de Pic noir, les crevasses de rocher. Dans les régions froides, elle est diurne en hiver et passe la nuit dans un abri pour se protéger des températures inférieures à -30’C. La Martre s’installe parfois dans un bâtiment (par exemple un grenier de maison de campagne pour élever ses petits), mais généralement elle se tient à l’écart des habitations. Les abris sont dispersés dans son domaine vital une demi-douzaine sont fréquentés régulièrement et beaucoup d’autres le sont une seule fois ou irrégulièrement. Enfin, s’installe parfois dans un terrier de Blaireau (occupé ou non). Son domaine vital peut s’étendre jusqu’à 382 km2. La densité de population est d’environ 1individu pour 82 ha ou 1/100 ha dans les peuplements âgés et jusqu’à 1/10 km2 dans les peuplements jeunes. Elle parcourt de 300 m à 28 km en une nuit. Les sujets nomades franchissent 18 à 25 km et même plus de 30 km en une nuit.

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Sentier de la Mésange.

Découvrez les nichoirs de nos jolis oiseaux.

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Les champignons.

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Ici une Amanite Tue mouche.

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Guyane, terre des couleurs (Petits singes et oiseaux de Guyane)

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Oiseaux Exotiques

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Ouistiti

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Fin de la visite

D’autres photos prises dans les Pyrénées

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Voir les autres curiosités de la région

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En plein cœur des Pyrénées, un spectacle animalier inoubliable !

Il est, dans les Pyrénées, un château médiéval qui se dresse depuis 10 siècles sur le piton rocheux dominant le village de BEAUCENS. Située à 15 km de Lourdes et à 60 km de Pau, tout près d’Argelès-Gazost, l’imposante ruine offre un large panorama sur la vallée et la chaîne Pyrénéenne.

Ouvert des vacances de printemps à fin septembre. Vols en liberté tous les après-midi.

Le Site Web – Comment y venir

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Elle abrite dans ses vieux murs une des plus prestigieuses collections de rapaces diurnes et nocturnes du monde entier. Ces oiseaux de proie sont exposés d’une manière attrayante et originale, pour la plupart sans cage ni barreaux, selon la technique traditionnelle des fauconniers.

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Construit vers l’an 1000, transformé et agrandi sous plusieurs époques, le château de Beaucens a été durant des siècles la demeure des Vicomtes du Lavedan.

Au XVI ème siècle, pendant les troubles de la réforme, le château fut pillé et les titres détruits. Le dernier Vicomte du Lavedan, le prince de Rohan Rochefort s’enfuit en Autriche à la révolution.

En 1792, le château fut incendié, les documents disparus garderont à jamais ses mystères. En 1854, il fut gravement endommagé par un violent tremblement de terre.

Depuis 1973, le Donjon des Aigles s’est installé sur le site où il a entrepris d’importants travaux de restauration.

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Vous pourrez les observer et les photographier de très près. Pour chaque espèce (50 environ), des parchemins vous renseignent sur l’essentiel de leur biologie.

L’Aigle Audacieux (4,5 kg – envergure: 2,30m).

Ce bel Aigle longiligne à la queue démesurée ne peut-être confondu avec aucun autre, c’est le plus grand oiseau de proie d’Australie. Dans le Sud Australien, il capture de jeunes Kankourous et des wallabies, alors que dans le Nord, les lapins et les lièvre qui ont envahi la région sont devenus ses proies favorites.

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La Buse Aguia (2kg – Envergure: 1,90m)

Souvent appelée Aigle Bleu du Chili, on la rencontre de la Colombie à la terre de Feu ainsi qu’en Argentine jusqu’à plus de 4000m d’altitude. Elle se nourrit de mammifères, de serpents, de Lézards. Haut dans le ciel, elle passe le plus clair de son temps à planer. Elle repère ses proies au-dessus des zones à végétation clairsemée où elles sont faciles à capturer. L’aire est construite de préférence au sommet d’un grand arbre, sinon un cactus ou même un petit buisson.

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Le Caracara Montagnard (800 gr – Envergure: 95 cm)

Dans la Cordillère des Andes, il occupe les zones non boisée entre 2000 et 4000m. Il est surtout abondant sur l’Altiplano de Bolivie. Il se reproduit sur des falaises rocheuses dans une aire constituée de bouse de vache séchée, et de laine de mouton ou de lama.

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Bien que remarquable voilier, le Caracara Montagnard recherche sa nourriture en marchant, et se nourrit surtout d’arthropodes. Il gratte, frappe le sol pour les déranger et les capturer, et n’hésite pas à s’approcher des villages pour récupérer les déchets.

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Le Hibou Grand-Duc (2 kg – Envergure: 1,60 m)

Les Anglais appellent « Aigle de Nuit » ce magnifique rapace nocturne, symbole d’une nature intacte et sauvage. Autrefois assez bien répandu en France, le Grand-Duc se voit maintenant confiné aux régions accidentées où sa situation reste très précaire: longtemps éliminé par le piège et le fusil, très affecté par la myxomatose qui a fait disparaître le lapin, sa proie d’élection, ce hibou Géant se tue aujourd’hui dans les câbles aériens qui barrent les montagnes.

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La Chouette Chevêche (170 gr – Envergure: 59 cm)

Ses yeux jaunes, son front bas et aplati lui donnent une expression irrité et féroce. Cette petite chouette d’aspect trapu est le seul rapace nocturne qui n’hésite pas à se déplacer en plein jour, même au grand soleil.

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Perchée sur un poteau ou un fil, elle guette les petits rongeurs ou les gros insectes qu’elle poursuit de son vol bas, rapide et très onduleux. Elle niche dans les trous d’arbres, les fentes de rochers, les racines de bâtiments . . . les terriers de lapin.

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La Chouette Hulotte (500 gr – Envergure: 95 cm)

Appelé aussi « Chat Huant », elle peut être grise ou rousse. Elle set très commune en Europe, où elle vit dans les bois, les forêts, les grands jardins et même à l’intérieur des villes. Sa nourriture est très variée selon le milieu habité. La chouette Hulotte mange des rongeurs, des vers mais peut aussi capturer des insectes, des oiseaux ou des poissons.

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Hibou Petit-Duc (95 gr – Envergure: 50 cm)

Dès avril, il signale sa présence par son chant, un « Tiou » Doux et Flûté, répété à intervalles réguliers. Immobile et vertical, invisible durant la journée, il attend la nuit pour se mettre en chasse à la poursuite d’insectes et de papillons nocturnes. Commun dans les régions Méditerranéennes, il niche dans les trous des vieux troncs d’arbres. Sa voix se tait en septembre, il part alors hiverner en Espagne, en Italie et au Sud du Sahara.

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La Chouette Effraie (400 gr – 40 cm)

De la taille d’une corneille, cette chouette très pâle est caractérisée par le disque facial blanc en forme de cœur, les yeux noirs, le dessous roux doré pâle, finement pointillé, le dessus non rayé et l’absence d’aigrettes. Chassant surtout la nuit, l’Effraie capture principalement des campagnols et des musaraignes, alors que ces dernières sont généralement dédaignées par les autres oiseaux de proie nocturnes. La consommation quotidienne moyenne de l’adulte est estimée à 100 grammes. Mais si l’oiseau doit suppléer par d’autres proies au manque temporaire de petits rongeurs ou si la chasse en espaces découverts est devenue impossible (nuits orageuses ou hivers rigoureux), ce seront les petits habitants des étables, des remises et des granges qui combleront accessoirement le déficit alimentaire normal : souris domestiques, rats noirs et bruns, moineaux domestiques et étourneaux. Les pigeons n’ont eux, rien à craindre.

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La Chouette Harfang des neiges (2 kg – Envergure: 1,60 m)

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L’oiseau des neige aux yeux d’or habite les solitudes glacées du grand Nord où il s’accommode aussi bien de la clarté de l’été que de l’obscurité hivernale. Son épais matelas de plumes lui permet de résister aux grands froids.

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La femelle élève ses petits dans une cuvette grattée sur le sol gelé. 4 à 10 selon l’abondance de la nourriture. Le Harfang survit grâce à ses longs voyages liés aux célèbres migrations des lemmings . . . . et sa silhouette blanche de nomade survole parfois le Nord de l’Europe jusqu’en France.

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Le Faucon Pèlerin (900 gr – Envergure: 1,05 m)

C’est le virtuose de la chasse en plein vol, ses assauts foudroyants, sa puissance d’accélération et la précision de ses manœuvres lui ont valu l’estime des Fauconniers. Après un piqué vertigineux à plus de 300 km/h, il percute violemment sa proie; s’il échoue, il remonte en chandelle et reprend sa poursuite. Il lance ses attaques d’un point culminant: Pic rocheux au cœur des montagnes ou flèche de cathédrale au dessus d’une grande ville. Ce Faucon est un des rares rapaces présent sur tous les continents.

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Faucon.

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Faucon Crécerelle (200 gr – Envergure 75 cm)

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Appelé à tort « épervier » ou « émouchet », il est encore très répandu partout en France. Plaines, montagnes, Bords de mer . . . . .

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Il se nourrit surtout de rangeurs et de gros insectes qu’il chasse à l’affût perché sur un pylône.

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L’Autour des palombes (700 à 1100 gr – Envergure 1,20 m)

Farouche et solitaire, il est de tous nos rapaces le plus adroit et le plus redouté. Il poursuit sa victime en sous-bois aussi bien qu’en terrain découvert et l’empiète de ses serres puissantes au sol ou en plein vol: On comprend que les fauconniers de jadis l’aient dressé pour chasser le lapin et le lièvre. Il limitait autrefois la prolifération des Geais, Pies et Corbeaux, ses proies favorites, mais les chasseurs n’ont vu en lui qu’un dangereux rival capturant aussi des pigeons ramiers (Palombes) et ils l’ont détruit d’une manière absurde.

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Vautour de l’Himalaya (10 kg – Envergure: 3 m)

Plus grands et plus clairs que les vautours fauves, ces énormes planeurs fréquentent les hautes montagnes d’Asie centrale où l’on peut les observer jusqu’à plus de 6000 mètres. Grégaires, comme tous les vautours, ils ne prennent leur envol que lorsque les courants aériens sont favorables et passent une grande partie de la journée dans le ciel.

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Charognards exclusifs, très agressifs sur une carcasse, seuls les loups peuvent les déloger. Au Tibet, jusqu’à une époque récente, la chair humaine était pour eux une nourriture courante.

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L’aire peut être construite à plus de 4000m. Le cycle de nidification, de la ponte à l’envol dure plus de six mois.

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Le Vautour Fauve (7 kg – Envergure: 2,50 m)

Très rare il y a quelques dizaines d’années, le Vautour Fauve a réussi un remarquable retour dans le ciel Pyrénéen. Les efforts des protecteurs de la nature, la création du Parc National ont porté leurs fruits.

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Ce magnifique voilier, véritable éboueur de nos montagnes, passe les heures chaudes de la journée à la recherche de cadavres (Bétail essentiellement). La découverte d’une charogne par l’un des oiseaux entraîne rapidement l’arrivée de ses congénères et tous réunis, ils nettoient en quelques heures des carcasses de plusieurs centaines de kilos.

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Le Milan Royal (1 kg – Envergure: 1,50 m)

Avec son élégante silhouette et son plumage coloré, le Milan Royal est le plus gracieux voilier d’Europe.

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Plus que tout autre, il semble défier les lois de la pesanteur lors de ses infatigables explorations à la recherche des sa nourriture.

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En vol, il se distingue aisément avec sa longue queue rousse profondément échancrée ondulant tel un gouvernail, et ses deux taches claires sous les ailes.

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Le Milan Royal est un migrateur partiel: ici dans les Pyrénées, il reste présent toute l’année.

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Aigle Pêcheur (Pygargue à Ventre Blanc) 3 kg – Envergure: 2,18 m

C’est le plus gracieux et le plus léger de tous les Aigles de Mer. Il vit le long des côtes de l’Inde jusqu’à celles du Sud de la Chine, de l’Australie et de Nouvelle-Guinée.

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Spécialiste de la pêche, il survole à faible altitude les plans d’eau pour surprendre les poissons qui nagent près de la surface. Il frappe l’eau de ses serres puissantes et continue son vol, alourdi par sa proie qu’il va dépecer sur un perchoir dégagé. Il peut aussi à l’occasion capturer des petits mammifères ou de jeunes crocodiles.

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Le Circaète Jean-le-Blanc (2 kg – Envergure: 1,80 m)

Dans une chaîne alimentaire, un certain nombre de producteurs nourrissent un nombre moins grand de consommateurs de 1 er ordre (animaux herbivores, ex: criquets) qui à leur tour nourrissent un nombre plus réduit de consommateurs de 2 em ordre (carnivores mangeurs d’herbivores, ex Grenouilles) aimantant quelques consommateurs de 3 em ordre (carnivores mangeurs de carnivores, ex Reptiles) eux-mêmes proie d’un nombre très réduit d’autres carnivores, ex: Le Circaète

L’Aigle chasseur de serpents a un régime spécialisé; il ne consomme en effet que des reptiles. Ce rare et magnifique rapace a une reproduction très lente (un seul œuf par an). Migrateur, il subit encore trop souvent le plomb du chasseur à une période où il devrait regagner l’Afrique.

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L’Aigle Royal (6 kg – Envergure: 2,30 m)

Les montagnes restent le dernier refuge du roi des oiseaux, symbole de la puissance et de la noblesse. Dans les Pyrénées, une quarantaine de couples règnent sur de vastes territoires et nichent sur les rochers inaccessibles entre 1000 et 2300 m d’altitude. Armé de serres redoutables, il peut capturer un renard adulte, mais sa nourriture essentielle consiste surtout en lièvres, marmottes, serpents, parfois un jeune isard. Bien évidemment, les attaques d’enfants ne sont que des légendes.

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L’Aigle Botté (800 gr – Envergure: 1,20 m)

Le plus petit des Aigles d’Europe rappelle par sa taille les buses et les Milans, mais sa silhouette, ses tarses emplumés, ses cris et surtout ses attitudes et son tempérament vif en font un Aigle véritable.

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Il présente deux colorations de plumage, une phase sombre et une claire plus fréquente. A l’époque des parades nuptiales, ce chasseur hardi et électrique lance des cris aigus et accélérés et s’adonne à l’extraordinaires évolutions acrobatiques.

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Le Vautour à Tête Blanche (4,5 kg – Envergure: 2,30 m)

La brousse sèche d’Afrique centrale est son domaine. Facilement identifiable avec sa tête blanche et son plumage contrasté, ce vautour est un solitaire. Même autour d’une carcasse, il préfère dérober un morceau et le manger tranquillement à l’écart. Bien que charognard, il n’hésite pas à tuer des petits mammifères ou de jeunes flamants roses, des sauterelles, termites. Un seul œuf est pondu: la femelle s’occupe seule de sa longue incubation (55 jours) dans l’aire construite au sommet d’un Acacia, parfois d’un Baobab.

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Le percnoptère

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Le percnoptère d’Egypte (2,4 kg – Envergure: 1,70 m)

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Le percnoptère d’Egypte est un migrateur. En France, il est présent seulement en été. Il arrive fin février pour se reproduire et repart mi-septembre passer l’hiver en Afrique tropicale.
Il niche en moyenne montagne, dans un trou garni de laine et de poils situé dans les parois rocheuses.
Le noyau principal de reproduction se situe dans les Pyrénées : 65 couples dont 28 sont présents dans le Parc national.

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Le percnoptère d’Egypte se nourrit de cadavres d’animaux et de déchets divers, notamment dans les champs après épandage de fumier.

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Le percnoptère d’Egypte vit en couple. Il élève un jeune par an.

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Le percnoptère d’Egypte est en forte régression dans toute l’Europe.

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Le Condor des Andes (11 kg – Envergure: 3,20 m)

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C’est le plus grand rapace du Monde. On le rencontre dans toutes la cordillère des Andes. Il survole les hauts sommets de la chaîne à plus de 5000 mètres, mais descend aussi jusqu’au bord de la mer visiter les colonies d’oiseaux des îles à Guano.

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Puissant voilier, le Condor dérive au sein des plus violentes rafales andines scrutant le sol à la recherche d’animaux morts ou blessés que son extraordinaire acuité visuelle lui permet de repérer très rapidement.

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Perroquets géants.

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Vautour Fauve et Vautour de l’Himalaya.

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Un spectacle unique qu’il ne faut pas manquer pour rien au monde.

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Chaque après-midi, au cours d’un spectacle animalier exceptionnel présenté sur fond musical, riche en beauté et en émotion, vous pourrez admirer ces seigneurs du ciel en évoluant devant vous en complète liberté. Seul un art long et difficile, hérité des fauconniers du Moyen-age : l’AFFAÎTAGE ou dressage, basé sur la patience et la douceur, permet d’admirer ces magnifiques voiliers dans leur plénitude.

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L’Aigle Pêcheur en action !

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Le Faucon Pèlerin

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Le Faucon Pèlerin en action !

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L’Aigle Pêcheur

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Le Percnoptère.

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Le Percnoptère d’Egypte.

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Comment briser un œuf d’autruche ?

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Il cherche une pierre qu’il peut saisir dans son bec.

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Il la lance de toutes ses forces 6 à 12 fois contre la coquille de l’œuf d’autruche.

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Il est même capable d’aller chercher son projectile jusqu’à 5 km !

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Et voilà le tour est joué !

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Le serpentaire ou secrétaire des serpents est le seul représentant de sa famille, les Sagittariidés.

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Bien qu’il ne vole que rarement, ses ailes sont puissantes. Le serpentaire est très territorial et vit généralement en couple.Dès qu’il aperçoit un serpent, il le piétine avec une puissance impressionnante ; puissance capable, dit-on, de fracturer le bras d’un homme.

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Très haut sur patte, le serpentaire ne risque pas la morsure. Il assène des coups avec une rare violence jusqu’à ce que la proie soit inerte.

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La Buse Aguia

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Le Milan.

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La Chouette Effraie.

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La Chouette Effraie en vol.

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Superbe !

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La Chouette Harfang des neiges.

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Magnifique !

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Elle frôle les têtes des spectateurs !

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Buse.

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Le Grand-Duc entre en action !

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Majestueux !

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Le Vautour.

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Attention les têtes ! ! !

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Les perroquets et perruches pour clôturer ce beau spectacle.

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Fin du spectacle (50 minutes) les rapaces retournent dans leur habitat.

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Panorama depuis le donjon des Aigles en direction des crêtes du Pibeste.

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Formidable spectacle que je vous recommande vivement, vous serez enchantés !

Durée de la visite: 1h30 à 2h (des vacances de printemps à la fin du mois deseptembre) Horaire de spectacle: toutes les après-midi à 15h30 et 17h (du premier au dernier week-end d’Août à 15h, 16h30 et 18h.

Voir d’autres photos de rapaces prises dans les Pyrénées

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La Grotte des Eaux-Chaudes

Spectaculaire et mystérieuse, la grotte des Eaux-Chaudes est une curiosité à la portée des randonneurs les moins expérimentés en partant du village des Eaux-Chaudes. Une belle petite balade dans l’antre de Dame Nature. Le souffle glacial venu des profondeurs de la terre viendra vous envelopper en quête de sensations inédites. Ne pas oublier l’indispensable lampe torche pour admirer les formations calcaires et autres stalactites.

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Observatoire du Pic du midi de Bigorre 2872m

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  • Aujourd’hui rénové le site permet d’accueillir des touristes grâce à une nouvelle liaison téléphérique opérationnelle depuis 2000 et propose la visite d’un musée. Panorama exceptionnel sur toute la chaîne mais aussi très loin sur la plaine et même le Massif Central.

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  • Départ: Accès par téléphérique à partir de La Mongie. Comètes, météores, galaxie, voie lactée… Et si les étoiles avaient des secrets à nous livrer ? Guetteurs d’étoiles depuis plus d’un siècle, les chercheurs et les techniciens de l’Observatoire sont à l’écoute des espaces célestes pour mieux comprendre notre planète. Ici, de l’espace muséographique le plus haut d’Europe, la grande aventure scientifique du Pic passe par l’étude de l’atmosphère et notamment de l’évolution de la couche d’ozone, des prévisions météorologiques, de l’électricité atmosphérique ou encore de la sismicité des Pyrénées.

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  • Vous êtes prêt pour une échappée vers la cité céleste ? A bord du téléphérique, vous voilà parti pour une ascension inoubliable vers l’Observatoire du Pic du Midi.

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  • Au départ de la Mongie, vous êtes à 1800 mètres et vous prenez votre envol pour atteindre en 15 minutes le Pic qui culmine à 2872 mètres, avec une escale au Taoulet à 2341 mètres d’altitude. Une ascension unique qui mettra tous vos sens en éveil.

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  • Lac d’Oncet (2254) Lac qui est sur le chemin des randonneurs pour monter au pic depuis le col du Tourmalet (2115m)

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L’arrivée est proche.

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Terminus (2872m)

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Observatoire du pic du midi de Bigorre 2872mObservatoire du Pic du midi de Bigorre 2872m

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  • Depuis 2006 : ouverture d’une nouvelle terrasse au sommet ! Cette terrasse offre un superbe point de vue, notamment en direction de Bagnères-de-Bigorre et de Tarbes et 8 tables d’interprétation sont installées sur les terrasses.

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Panorama à déguster sans modération depuis la terrasse dominante de 600 m2.

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  • Du sommet, vous embrassez d’un seul regard la chaîne des Pyrénées, les plaines du grand Sud et les premiers contreforts du Massif Central. Et, versant sud, d’est en ouest, l’horizon s’ouvre sur plus de 300 kilomètres de sommets pyrénéens.

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L’Anéto, sommet le plus haut de toute la chaîne des Pyrénées (3404m)

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Le cirque de Gavarnie avec en partant de la gauche:

Cylindre du Marboré 3328m – Le pic du Marboré 3248m – La brèche de Roland 2807m – Le Taillon 3144m

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Le Pic de Campbieil (3173m) et le pic de Néouvielle (3091m)

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La Brèche de Roland (2807m)

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Le Mont Perdu (3355m) et le cylindre du Marboré (3328m)