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Parc Animalier des Pyrénées

Le Parc Animalier des Pyrénées (Argelès-Gazost 65400)

La France possède l’un des patrimoines naturels les plus riches et les plus variés de la planète. Le massif des Pyrénées est l’un des plus prestigieux espaces sauvages d’Europe, doté de fabuleux paysages et d’une richesse faunistique exceptionnelle. Plus de 4 000 espèces animales dont 250 vertébrés et 80 espèces de plantes endémiques y sont répertoriées.

Site web du parc animalier

L’Ours brun, seigneur des montagnes, réintroduit avant qu’il ne disparaisse à jamais, est devenu le gardien et le garant de ces grands espaces sauvages. Le loup recolonise tranquilement la chaîne et la loutre est omniprésente dans nos rivière, ne manque à ce jour que le Lynx dans ce panel des grands carnivores européens les plus menacés.

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Le Gypaète barbu, le plus grand et le plus protégé des rapaces d’Europe, déploie ses trois mètres d’envergure sur nos montagne. Ils sont la preuve intangible d’une qualité d’habitat respectant la biodiversité. Dans cet environnement exceptionnel, le Parc Animalier des Pyrénées vous invite à la rencontre d’une centaine d’espèces de mammifères et oiseaux d’Europe, dont certains sont pour vous peut-être inconnus.

(Texte de Serge Mounard fondateur et Gérant du Parc Animalier des Pyrénées).

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Le bâtiment d’accueil du Parc avec bar restaurant, boutique, cinéma et salle de moulage.

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La visite dure entre 2h30 à 3h environ. Il est possible de commencer la visite puis l’interrompre pour aller manger au bar-restaurant où on y mange très bien et reprendre tranquillement votre parcours.

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Le grand parcours est réparti en 10 zones:

Divers (Écureuil, Coati Roux, Martre . . . .)

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Les Ailes de la Nature

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L’Ibis Falcinelle

Nouvelle espèce nicheuse en France (sporadique). Oiseau nicheur d’Europe de l’Est. A première vue, l’ibis falcinelle peut sembler noir, mais si on y regarde de plus près on s’aperçoit en réalité qu’il est d’une couleur rouille avec de magnifiques reflets métalliques verts. Son bec est long, arqué vers le bas et assez mince. Ses longues pattes noirâtres sont parfaitement adaptées à la marche en milieu aquatique. Le plumage internuptial est plus terne.

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Héron garde-bœufs

Très courant en Afrique Septentrionale, le héron garde-bœufs est un échassier vivant près des eaux douces, piscivore de taille moyenne. Il accompagne les bœufs dans les champs et se donne pour mission de les débarrasser des insectes parasites qui les tourmentent.

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Flamant Rose

En France et dans les autres pays du bassin méditerranéen, le flamant de Cuba est représenté par la sous-espèce roseus. La sous-espèce nominale Phoenicopterus ruber ruber appelée flamant des Caraïbes vit sur le continent américain, dans les Caraïbes et les Galapagos. Cet oiseau est une véritable curiosité de l’avifaune européenne avec une silhouette et des colorations uniques sur le continent : c’est la seule espèce de phoenicoptéridé (famille des flamants) représentée en Europe.

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Seules la France et l’Espagne hébergent des colonies nicheuses en Europe. La femelle est plus petite que le mâle. L’espèce est inconfondable : l’oiseau posé présente un corps entièrement rose clair, de longues pattes rosespalmées, un bec court et recourbé à pointe noire. En vol, la silhouette caractéristique est très allongée (pattes et cou tendus) : les ailes sont alors bien visibles. Les rémiges primaires etsecondaires sont entièrement noires et les couvertures rose vif avec des nuances tendant vers le blanc. Lesimmatures (juvéniles ou subadultes) sont peu colorés : les pattes sont sombres, le cou et le dessous blanc sale et le dessus marqué de brun. La couleur rose apparaît au cours des années jusqu’à 4 à 7 ans où l’intensité est à son maximum.

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La Cigogne

La cigogne blanche est en général plutôt silencieuse. On peut entendre quelques sons gutturaux quand elle se pose au nid, ou un sifflement si elle est dérangée ou en alerte. Mais les sons les plus classiques ne sont pas des expressions vocales, mais de rapides claquements de bec bien rythmés, souvent entendus près ou dans les nids.

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La cigogne blanche habite des zones ouvertes et dégagées de cultures et pâturages, les prairies humides et les Cigogne blanche plaines bordant le cours des rivières, les vergers et champs irrigués. Certaines populations sont résidentes à l’année si la nourriture est suffisante.

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Le Musée

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Une façon originale de présenter les animaux des autres continents. Plongé dans une demi-pénombre, l’endroit est solennel avec une musique adaptée.

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Les animaux sont empaillés.

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Ours brun à la sortie du musée que l’on a envie de toucher tellement il semble vivant !

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Au fil de l’eau (Loutres, Ragondins,Grèbes)

Le Ragondin (Myocastor coypus) est une espèce de mammifères de la famille des Myocastoridae, la seule espèce actuelle du genre Myocastor. Ce gros rongeur, originaire d’Amérique du Sud, est introduit en Europe au XIXe siècle pour l’exploitation de sa fourrure bon marché. Tous les individus présents en Europe proviennent d’évasions ou de lâchés volontaires.

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Grèbe à cou noir

Vit sur les étangs riches en végétation aquatique. En hiver, on le trouvera également sur les lacs et les littoraux (lagunes, baies…). Les plans d’eau fréquentés en hiver peuvent être de grande taille.

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La Loutre

La loutre d’Europe est une espèce semi-aquatique vivant dans un grand nombre d’habitats d’eau douce et le long des côtes. Les loutres côtières sont cependant aussi dépendantes d’eau douce.

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Les loutres sont des mustélidés de taille moyenne avec une longueur tête-corps de 57-70 cm et une queue de 35-45 cm. Les mâles atteignent un poids de 10 kg, les femelles de 7 kg. Elles ont un corps allongé, de petites oreilles, une queue épaisse s’effilant vers l’extrémité et des pattes palmées avec de fortes griffes. Elle a un museau court, avec un coussinet nu et noir en forme de bouclier. Le pelage est composé de poils de jarre drus et longs et de poils de bourres courts et très denses. Elle est brune sur le dessus, chamois à crème sur la gorge et le dessous.

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Le régime alimentaire est constitué principalement de poisson, toutes les espèces disponibles. Elles peuvent aussi attraper des oiseaux d’eau tels que les fulicas, les gallinules et les canards. Au printemps, les grenouilles constituent une alimentation importante.

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Les loutres sont en général des animaux solitaires et relativement nocturnes. La saison principale de reproduction est de février à mars et au mois de juillet. Après une gestation de 60-70 jours, la femelle donne naissance à 2-3 petits d’environ 100-120 g. Ils naissent aveugles. Ils vont ouvrir leurs yeux après un mois, et commencent à quitter le nid à deux mois et sont sevrés à trois mois. Les petits restent avec leur mère jusqu’à l’âge de 14 mois et atteignent la maturité sexuelle à l’âge de 2 ou 3 ans.

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C’est une espèce en très forte régression sur la presque totalité de son aire de répartition, protégée pour cette raison dans la plupart des pays.
Elle a d’abord régressé puis disparu d’une très grande partie de son aire de répartition à cause de la chasse et du piégeage, sa fourrure étant, comme celle du Castor, très recherchée.
Bien qu’elle soit protégée, ses populations continuent à régresser ou peinent à se stabiliser.

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Un suivi aux Pays-Bas par colliers radio-émetteurs a montré que la première cause de mortalité des loutres dans ce pays était la route ; les loutres sont souvent tuées ou blessées par des véhicules lorsqu’elles tentent de traverser des routes. Elles sont aussi victimes de la pollution de l’eau et/ou des toxiques bioaccumulés par leurs proies.

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En route vers la colline aux Marmottes

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La colline aux Marmottes (Marmottes)

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Silhouette : trapue. Pattes courtes mais robustes. Museau court et large. Oreilles très courtes.

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Pelage variable : dessus gris-brun, plus ou moins jaunâtre ou roussâtre, flancs et dessous plus clairs. Queue noire au bout. Museau gris. Incisives orangées.

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Elle vit sur les versants ensoleillés et dégagés et installe ses terriers sur les éboulis et les terrains rocheux. Grâce à ses pattes robustes, munies d’ongles longs et épais, elle creuse plusieurs terriers comprenant galeries et chambres pouvant atteindre 10 m de long et s’enfonçant jusqu’à 3 m de profondeur. Un terrier d’hibernation a été trouvé à plus de 2 700 m d’altitude, les animaux ayant creusé un tunnel de plus de 1m de long pour pouvoir émerger de la neige à la fin de l’hiver ! Terrier de secours court et simple. Nid dans une pièce garnie d’herbes séchées.
Entrée souvent sous un rocher. Déblais devant les terriers régulièrement fréquentés. Avant l’hibernation, entrée bouchée avec de la terre.

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La marmotte vit en petites colonies familiales. Sa vie est rythmée par les longues siestes au soleil et les périodes de repas. La marmotte hiberne d’octobre à mars. Sa température interne baisse à 4,5°-6° et il y a seulement 1 ou 2 battements de coeur par minute. Elle vit alors uniquement sur ses réserves de graisse accumulées tout au long de l’été. Elle se réveille toutes les 3 semaines environ.

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Feuilles, racines, tiges et fleurs constituent l’essentiel de ses repas. Il lui arrive parfois de devenir carnivore, lorsque larves, vers, criquets et sauterelles sont abondants ou quand elle a la chance de trouver un nid.

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Accouplements en avril et mai. Gestation 32 à 34 jours. Naissances en mai et juin. Une portée annuelle de 2 à 4 petits. Les jeunes sortent du terrier entre 2 et 5 semaines. Sevrage à 40 jours.

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Il vous arrivera souvent de croiser la marmotte ou du moins d’entendre son cri. En effet, elle fait le guet pour surveiller son territoire. A la moindre alerte, un bref cri aigu et puissant résonne alors dans la montagne et elle se réfugie dans le terrier.

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Disparue des Pyrénées à la fin de la dernière période glaciaire (15 000 ans environ), la marmotte a été réintroduite avec succès dans les Pyrénées dès 1948 dans la vallée de Luz (65). A la création du Parc national des Pyrénées en 1967, des lâchers ont été effectués. Aujourd’hui, la marmotte est présente dans toutes les vallées du parc national ainsi qu’en Espagne. Elle s’est parfaitement adaptée au milieu pyrénéen. Sa présence semble avoir une influence positive sur les populations d’aigle royal et du gypaète barbu.

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Les quatre saisons de la Marmotte:

Au printemps: le retour à la vie active: Après six mois de l’téhargie, la marmotte sort de son terrier. Le réveil vient à peine de sonner, que commencent déjà les parades amoureuses. Il faut faire vite !  Après une gestation qui dure 5 semaines, la femelle met bas de 2 à 5 marmottons qui naissent nus et aveugles.

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En été: Se nourrir, jouer et se chauffer au soleil

Strictement diurne, la marmotte sort de son terrier au lever du jour. Après avoir procédé à une toilette très soignée, elle part à la recherche de sa nourriture. Cette activité coupée de périodes de jeux, et de siestes au soleil, occupe la majeure partie de son temps. Attention à l’Aigle !

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En automne: Aménager les dortoirs

Bien dodues et engraissées à souhait quand l’automne arrive, la marmotte se prépare déjà à l’hibernation. Elle s’active et aménage la chambre à coucher. Plusieurs kilos d’herbes sèches sont nécessaires pour garnir et l’isoler. Toute la famille peut alors se retirer dans ses quartiers d’hiver.

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En hiver: Le grand sommeil de six mois

Le long sommeil hivernal entraîne de profondes modifications physiologiques: abaissement de la température interne du corps (de 36 à 4 degrés), diminution des rythmes respiratoire (de 30 à 1 minute). Le sommeil des marmottes n’est pas continu. Toutes les trois semaines environ, elles se réveillent et, comme des somnambules, vont uriner dans une latrine.

Une vie bien remplie !

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Les Yeux de la Nuit

Le Renard

Membre de la famille des Canidés, le renard roux est un carnivore. Il est même le carnivore le plus abondant et le plus répandu dans le monde !
Il faut dire qu’il s’adapte à toutes sortes d’habitat. Considéré comme un animal forestier, le renard peut aussi élire domicile dans la campagne cultivée, les broussailles, les landes, la montagne (jusqu’à 2500 m) et même la ville pour peu qu’il y ait des jardins !

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Pesant de 6 à 10 kg, le renard mesure entre 58 et 90cm de la tête à l’arrière du corps.
La queue, quant à elle, peut atteindre 48 cm. Plutôt bas sur pattes, sa hauteur varie entre 35 et 40 cm.
Ses griffes ne sont pas rétractiles. Il arbore un museau allongé, des oreilles pointues, dressées, noires, en arrière, une longue queue touffue, plus ou moins blanche à l’extrémité, des lèvres blanches : le renard est facilement reconnaissable ! Chez nombre d’entre eux, une bande noire ou brune se dessine entre l’œil et le coin de la gueule. Eclairés par une lampe électrique, ses yeux ambrés, peuvent paraître bleus ou blancs.

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Le renard préfère sortir la nuit mais il n’est pas rare de pouvoir l’observer en journée. La surface de son territoire varie selon l’abondance des proies, les emplacements disponibles pour le terrier et la structure du paysage. Il marque ses frontières de diverses manières : crottes, urine, sécrétion des glandes situées entre les doigts de ses pattes…
Il creuse lui-même son terrier ou emprunte celui des lapins ou des blaireaux, avec qui il peut cohabiter. On peut repérer son passage grâce à l’empreinte de ses pas : semblable à celle d’un chien, en plus allongée, elle comporte quatre pelotes digitales et quatre griffes. S’il est au pas ou au trot dans la neige, ses empreintes sont alignées. Lorsqu’il bondit, elles semblent groupées par quatre, dans un trapèze. Son rythme de marche se situe entre 6 et 13 km/h mais sur de brèves distances, il est capable de sprinter à 60km/h.

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Quelles sont ses proies ? Un peu de tout !

Rongeurs, lagomorphes, oiseaux, insectes, œufs, lombric, quelques musaraignes et taupes à l’occasion… Lorsqu’il capture des proies en trop, il les cache et retourne les chercher s’il doit faire face à une disette momentanée. Il profite aussi des dépôts d’ordure ou des tas de compost. Peu difficile, il mange aussi les fruits tombés en été et en automne.
En une journée, il ingère environ 500g de nourriture, qui lui apporte 120 kca. Sa technique de capture est surprenante :il saute à pied joint sur sa proie ! Cette technique particulière s’appelle le mulotage. Reconnu comme un précieux allié des agriculteurs, un renard consomme environ 10.000 mulots par an.

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Le Lynx

L’habitat du lynx est essentiellement forestier : forêts de résineux ou forêts mixtes avec sous-bois dense, dans les régions montagneuses comportant des rochers. En général, vit de 700 à 1 000 m, mais on peut le trouver jusqu’ à 2 700 m d’altitude. Il gîte dans une grotte, un terrier de blaireau, des broussailles, sous un rocher en surplomb ou sous un arbre renversé.

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Le Lynx est un animal exclusivement carnivore. Il mange surtout des lièvres, des rongeurs, de jeunes chevreuils, mais aussi en fonction du milieu, de jeunes rennes et chamois ou d’ oiseaux tels le tétras, la bécasse et la perdrix. En France, dans le Jura essentiellement, il s’attaque parfois aux moutons dans les prairies. Mais il sait aussi se contenter de proies plus petites ou s’attaquer à des chats sauvages pour les dévorer. Son territoire de chasse, très étendu, peut atteindre vingt kilomètres carrés.

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Les lynx femelles sont matures à l’ âge de deux ans, et les mâles en général à trois ans. La période des amours (rut) va de mars à début avril. Durant le rut, le mâle et la femelle restent ensemble durant plusieurs jours. La gestation dure 68 à 72 jours. Il n’y à qu’ une portée par an. La femelle met au monde de un à quatre petits vers fin mai, début juin. Les jeunes naissent aveugles et ouvrent les yeux vers 16-17 jours et sortent du gîte à environ 4 mois. Ils sont allaités par leur mère durant quelques semaines, cachés dans un abri sûr. Le sevrage survient entre 2 et 5 mois. La longévité du lynx est de 14 à 17 ans en captivité et de 5 ans dans la nature.

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Le lynx est solitaire, chez le mâle comme chez la femelle. Ils ne se croisent que lors des accouplements puis se séparent. Seule la femelle peut être accompagnée de ses petits. Le mâle hurle pendant le rut. La vision du lynx est excellente : il peut repérer une buse dans le ciel à 4 km. Dans la pénombre, ses yeux sont six fois plus sensibles que ceux de l’homme. La femelle et les jeunes se frottent la tête mutuellement quand il se retrouvent.

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Il chasse au crépuscule ou de nuit, au moment où ses proies sont elles-mêmes actives. Il chasse par surprise. Sa vue et son ouïe, très développées, lui permettent de localiser sa proie à distance. Il s’ en approche avec précaution, dissimulé par son pelage tacheté, puis bondit de manière foudroyante. Il saisit fermement sa victime de ses griffes acérées et la tue d’ une morsure précise dans la gorge. Le chevreuil ou le chamois est en général tellement surpris qu’il n’a pas le temps d’ esquisser un geste de défense. Si l’ attaque échoue, le lynx renonce à poursuivre sa proie comme le ferait un canidé.

 

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Cette technique de chasse particulière exige un vaste territoire. En effet, les proies deviennent toujours plus méfiantes, et leur capture d’ autant plus difficile. Le lynx va alors gagner une région où il n’ a plus chassé depuis longtemps. Lorsqu’ il a tué, le lynx laisse passer plusieurs journées avant une nouvelle attaque. Le lynx ne dévore pas sa proie d’ une traite, mais revient s’ alimenter plusieurs nuits. Une proie lui suffit pour une semaine environ, et il n’en reste alors plus que les os, la tête, le pelage et les viscères.

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Terre des Ours (l’Ours Brun)

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Habitat: Dans le parc national, l’ours brun habite principalement les régions accidentées et boisées où il trouve un abri et une nourriture variée.

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Comportement: Surtout nocturne et crépusculaire. Il peut être diurne s’il n’est pas dérangé.

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Régime alimentaire: Les repas de l’ours sont constitués à 70 % de végétaux (fruits, baies, châtaignes, framboises, myrtilles), de divers insectes mais aussi de gros mammifères sauvages ou domestiques. A l’occasion, il ne dédaigne pas à se nourrir sur des charognes, voire à attaquer des troupeaux de brebis. Ces dégâts sur les troupeaux sont source de problèmes de cohabitation avec les éleveurs.

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Reproduction: Rut de mai à juillet. Implantation différée des embryons : 4,5 à 7 mois. Gestation 210 à 255 jours. Naissances en janvier et février. 1 à 3 petits par portée, souvent 2 rarement 4 ou 5. Une portée tous les 3 ans ou plus. Le jeune à la naissance pèse environ 500 g ; aveugle et presque nu. Reste dans la tanière pendant 4 mois et avec sa mère pendant 2 à 3 ans. Sevrage à 1,5 an. Il se fixe sur un nouveau territoire vers 6-7 ans.

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Longévité: Plus de 30 ans en nature.

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Préservation: Même si l’espèce est présente dans le monde entier, la population pyrénéenne est originale par ses particularités génétiques mais surtout par son comportement, façonné par plus de 5 000 ans de cohabitation entre éleveurs et ours.L’ours est une espèce menacée et protégée dans toute l’Europe de l’ouest.Plusieurs siècles de chasse et de braconnage, une fréquentation humaine assidue des massifs montagneux, ont presque réussi à éradiquer l’ours de la plupart des vallées pyrénéennes, l’espèce ayant disparu depuis plus de 50 ans des vallées alpines.

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Alors qu’en 1950, une cinquantaine d’ours se partageaient un territoire de 200 000 ha dans les Pyrénées-Atlantiques, à la fin des années 1990, il ne restait plus que 6-7 ours. Suite aux opérations de réintroduction entreprises depuis 1996 dans les Pyrénées centrales (8 animaux adultes relâchés), on compte aujourd’hui une petite vingtaine d’ours dont seulement 3 sont présents en Pyrénées-Atlantiques, un en Hautes-Pyrénées et proximité, le reste étant réparti en trois noyaux entre Haute-Garonne et Ariège et Aude.

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Depuis sa création en 1967, le Parc national des Pyrénées est chargé de procéder à l’expertise et à l’indemnisation des dégâts d’ours sur son territoire. Le parc national, aux côtés d’autres services en charge de la gestion et de la protection du milieu naturel, participe également à la surveillance et à la protection des ours au sein d’un réseau appelé «Réseau Ours », animé par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.

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Pour la grande boucle c’est à gauche.

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La ferme des Pitchouns (Animaux de la ferme)

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Des panneaux tout au long du parcours vous êtes à identifier les espèces.

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Seigneur des cimes (Bouquetins, Isards, Mouflons, Chevreuils, Cerfs)

Le Mouflon

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Le Bouquetin des Alpes

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Chèvre de crète

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Les Daims

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Chevreuil

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L’Isard

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Mouflon

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L’Isard des Pyrénées

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La Vallée des Rapaces (Vautours, Gypaètes)

Le Vautour Moine

C’est un des plus grands rapaces diurnes d’Europe puisque son envergure mesure de 2,65 à 2,85 m. Il est un peu plus grand en hauteur que le Vautour fauve (100 à 110 cm au lieu de 95 à 102 cm. Il pèse généralement de 7 à 10 kg.

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Le Vautour Fauve

Le vautour fauve est un des plus grands rapaces de France. Aisément identifiable par son vol plané lent, sa silhouette est longues avec de larges ailes, courte queue carrée sombre et collerette blanchâtre, son plumage est fauve et sa tête couverte de duvet blanc, il pèse entre 6 à 10 kg et a une envergure entre 242 à 280 cm.

Espèce nécrophage, le vautour fauve se nourrit quasi exclusivement de bêtes mortes telles que moutons, vaches et chèvres qu’il trouve dans les estives, mais aussi d’animaux sauvages. Sa vue perçante lui permet de repérer les cadavres à haute altitude. De par sa présence, le vautour fauve contribue à l’élimination des carcasses en montagne (et en plaine autrefois).

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Chaque couple de vautours fauves pond un œuf par an, en janvier-février, qui donne naissance, environ deux mois après, à un jeune que ses parents élèvent en lui régurgitant de la nourriture au nid. Son premier vol aura lieu en juillet – août. L’automne venu, commence alors pour lui une migration de 3 ou 4 ans qui le mène dans le Sud de l’Espagne ou en Afrique. Le vautour fauve reviendra ensuite vers les Pyrénées.

La Réserve Naturelle d’Ossau (Pyrénées-Atlantiques) abrite la plus importante colonie française de Vautours Fauves. Cette colonie bénéficie d’un suivi scientifique depuis plus de 30 ans. Les agents de la réserve et du Parc national effectuent des observations permanentes. Depuis 1993, il existe un programme de baguage de jeunes vautours qui permet d’obtenir des renseignements intéressants sur la croissance des jeunes, leur départ du nid et leur comportement migratoire. C’est l’espèce qui a le plus bénéficié de la protection, près de 600 couples étant présents dans les Pyrénées françaises, dont 300 sur le parc national. Le vautour fauve a été réintroduit dans les Cévennes, les Alpes du Sud et le Vercors.

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Le Percnoptère

Le percnoptère d’Egypte est un migrateur. En France, il est présent seulement en été. Il arrive fin février pour se reproduire et repart mi-septembre passer l’hiver en Afrique tropicale. Il niche en moyenne montagne, dans un trou garni de laine et de poils situé dans les parois rocheuses. Le noyau principal de reproduction se situe dans les Pyrénées : 65 couples dont 28 sont présents dans le Parc national.

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Le percnoptère d’Egypte se nourrit de cadavres d’animaux et de déchets divers, notamment dans les champs après épandage de fumier, il vit en couple. Il élève un jeune par an. Le percnoptère d’Egypte est en forte régression dans toute l’Europe.

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Un jeune percnoptère.

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Le percnoptère d’Egypte est le plus petit vautour d’Europe.

Silhouette : une queue blanche en forme de losange. un bec long et crochu à l’extrémité, une face couverte de peau jaune nue.
Coloris : coloration contrastée. Il a de longues ailes bordées de noir et de blanc. Dans les Pyrénées, on le surnomme  » Marie-Blanque ». Poids : 1,6 à 2,4 kg Envergure : 160-170 cm

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Le Gypaète Barbu

Poids : 3 à 6,5 kg – Envergure : 260 à 300 cm

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Le gypaète barbu niche en haute montagne, de préférence dans les falaises et les parois rocheuses, entre 700 et 2 300 m d’altitude.

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Totalement inoffensif, le gypaète barbu contribue à l’élimination des carcasses en montagne. Il assure ainsi une fonction sanitaire dans la nature.

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Le gypaète barbu est ostéophage (il se nourrit d’os). Il doit son surnom de  » casseur d’os » à cette particularité. En effet, sa nourriture est composée à 80% d’os, de pattes, de tendons et de ligaments d’isards, de brebis…, qu’il ingère grâce à un gosier élastique. La technique de cassage des os est très particulière : il utilise certains pierriers au-dessus desquels il laisse tomber l’os qu’il a transporté dans ses serres. Il recommence autant de fois que nécessaire. Certains renouvellent ces lancers vingt fois de suite.

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Le gypaète barbu est le rapace le plus grand et le plus rare d’Europe. En France, il est présent dans les Pyrénées, en Corse et a été réintroduit avec succès dans les Alpes. En 2009, 28 couples ont été recensés pour les Pyrénées, versant français. Menacé de disparition, le gypaète barbu fait l’objet d’un suivi scientifique important.

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Les Yeux de la Nuit (Renard, Lynx, Martres)

Le Hibou Grand-Duc (2 kg – Envergure: 1,60 m)

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Les Anglais appellent « Aigle de Nuit » ce magnifique rapace nocturne, symbole d’une nature intacte et sauvage. Autrefois assez bien répandu en France, le Grand-Duc se voit maintenant confiné aux régions accidentées où sa situation reste très précaire: longtemps éliminé par le piège et le fusil, très affecté par la myxomatose qui a fait disparaître le lapin, sa proie d’élection, ce hibou Géant se tue aujourd’hui dans les câbles aériens qui barrent les montagnes.

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La Chouette Harfang des neiges (2 kg – Envergure: 1,60 m)

L’oiseau des neige aux yeux d’or habite les solitudes glacées du grand Nord où il s’accommode aussi bien de la clarté de l’été que de l’obscurité hivernale. Son épais matelas de plumes lui permet de résister aux grands froids.

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La femelle élève ses petits dans une cuvette grattée sur le sol gelé. 4 à 10 selon l’abondance de la nourriture. Le Harfang survit grâce à ses longs voyages liés aux célèbres migrations des lemmings . . . . et sa silhouette blanche de nomade survole parfois le Nord de l’Europe jusqu’en France.

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Hibou Grand-Duc

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Une allée est réservée aux serpents.

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Au cœur de la meute (Loups)

Le loup est une espèce sociale dont les populations sont structurées par les meutes. Elles se composent d’un couple dominant reproducteur et de ses jeunes de l’année, parfois d’un ou deux jeunes de l’année précédente et éventuellement d’individus extérieurs au clan familial qui ont été acceptés par le groupe.

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En France, les meutes comportent rarement plus de 8 individus contrairement aux effectifs plus importants des meutes d’Amérique du Nord ou de Russie. Les effectifs des meutes sont le plus souvent de 2 à 4 individus en fin d’hiver en raison notamment de la mortalité importante des jeunes qui intervient surtout au cours de leur première année. Les jeunes quittent le groupe entre 2 et 4 ans. Ces loups en dispersion représentent 10 à 40 % de l’effectif d’une population. Vulnérables et peu expérimentés, ces jeunes parcourent des espaces qu’ils ne connaissent pas et doivent chasser seuls… Le territoire d’une meute varie en fonction de l’abondance et de la répartition des proies. Dans les Alpes, sa superficie est de l’ordre de 200 km2.

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Les loups ont des caractéristiques communes aux carnivores : une dentition spécialisée, un système digestif simple, des griffes acérées, un cerveau développé. Le loup est taillé pour la course et les longues marches. Bien que l’animal soit d’une taille modeste, autour de 30 kg dans l’Ouest de l’Europe, et d’une corpulence comparable à celle d’un berger allemand, il est capable de déplacer un animal pesant deux à trois fois son propre poids.

Le loup peut consommer des insectes comme des grands mammifères mais il est principalement dépendant des ongulés. Il peut aussi se nourrir d’animaux qu’il trouve morts dans la nature. Ce prédateur est capable de s’adapter à des situations très diverses, ce qui lui permet d’exploiter l’ensemble des populations d’ongulés d’une région. Pour survivre, il doit disposer de ressources abondantes et accessibles toute l’année. Les ongulés sauvages (chamois, mouflons, chevreuils, cerfs, sangliers…) constituent ses proies principales. Le loup ne se maintiendrait pas en l’absence de cette faune sauvage. Le loup ajuste ses effectifs aux ressources disponibles et ne provoque jamais la disparition de ses proies. Les loups s’installent préférentiellement dans les sites qui présentent les plus importantes densités de grands herbivores sauvages. On observe alors, au cours des premières années, une réduction plus ou moins sensible de l’effectif des ongulés. A la suite d’une diminution des ressources, la mortalité naturelle des jeunes loups augmente et l’équilibre s’établit. Cependant, quelle que soit la densité de ses proies naturelles, les tentatives de prédation sur le bétail persistent, essentiellement du printemps à l’automne. Il existe des solutions éprouvées pour limiter l’impact du loup sur les troupeaux domestiques.

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Divers

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L’Hôtel à Insectes

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L’Ecureuil

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Trois espèces d’écureuils sont présentes en France métropolitaine, l’Écureuil roux d’Europe, le plus connu, et deux espèces introduites, l’Écureuil de Corée et l’Écureuil de Pallas (ou à ventre rouge). Une troisième espèce a été également introduite en Guadeloupe, le Funambule à cinq raies claires. Implanté en Italie, l’Écureuil gris d’Amérique se rapproche quant à lui, année après année, de la frontière franco-italienne.

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L’Ecureuil roux européen (Sciurus vulgaris) est strictement protégé depuis 1976 ; il est ainsi interdit de capturer des individus de cette espèce, de les blesser, de les tuer, de les détenir en captivité, de les naturaliser, de les commercialiser et de les transporter (même mort). Il est également interdit de recueillir un jeune écureuil roux tombé d’un nid et abandonné. Après les premiers soins, il doit être remis au plus vite à un centre de soin habilité à recevoir cette espèce.

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Strictement forestier et arboricole, l’Écureuil roux est le plus gros des rongeurs de ce type de milieux. C’est le seul écureuil autochtone présent en France. Son pelage varie du roux, gris-brun, brun foncé au noir, mis à part le ventre qui est toujours blanc. En pelage d’hiver, ses oreilles portent un pinceau de poils bien visible et caractéristique. Malgré son statut « d’espèce protégée » depuis plus d’une trentaine d’années, ses densités demeurent faibles excepté dans les habitats les plus favorables, dans les jardins à proximité des habitations, et dans certains parcs urbains.

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Le Coati Roux

Le coati roux ou coati commun ou encore coati à queue annelé est un animal généralement très docile et très sympathique. Il possède un pelage touffu de couleur marron gris et annelé au niveau de sa queue. Son corps est plutôt mince et il possède une petite trompe mobile à l’extrémité de son museau.

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Taille : 70 cm. Il mesure entre 45 et 70 cm de long et possède une queue aussi longue que son corps. Poids : 12 kg – Il peut peser jusqu’à 12 kg. Longévité : 7 ans. Dans la nature il vit jusqu’à 7 ans, mais il est capable de vivre le double en captivité.

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Il vit en Amérique : du Mexique jusqu’au nord du Chili et de l’Argentine.
Son habitat : On le trouve principalement dans les forêts ou en tout cas les zones boisées.

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La Martre

Le pelage de la martre est d’un brun chocolat sauf une tache jaune crème ou jaune orangé qui s’avance entre les pattes, sur la gorge. Elle Diffère de la plupart des autres Mustélidés par ses pattes assez longues. Sa queue est grande et touffue. La plante des pieds est très velue. Elle diffère de la Fouine par ses oreilles plus longues et plus larges, la couleur du museau noir (rose chair chez la Fouine) en outre, sur les flancs la bourre est foncée (chez la Fouine elle est claire à cet endroit), et le dessous des pieds est plus velu. En diffère aussi par l’os pénien, plus court que chez la Fouine et par des détails de la mâchoire inférieure et de la 3ème prémolaire supérieure.

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La longueur du corps de l’animal mesure de 36 à 56 cm. La queue mesure de 17 à 28 cm. La hauteur environ 15 cm. Le poids de la Martre varie de 500 à 2 200 g pour les mâles qui sont environ 12 % plus lourds que les femelles. Le du nouveau-né pèse environ 30 g. La Martre possède 38 dents

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La Martre habite dans les forêts de résineux, de feuillus ou mixtes. Elle évite souvent les clairières dans la journée. Elle fréquente aussi les falaises et autres lieux rocheux découverts (surtout là où le Putois a disparu). Jusqu’à 2 000 m dans les Alpes et les Pyrénées (ne dépasse pas la limite supérieure des arbres). La Martre s’abrite dans un arbre creux (sous les racines, dans les souches), les vieux nids d’Écureuil, les grands nichoirs (pour chouettes, par exemple), les nids de Pic noir, les crevasses de rocher. Dans les régions froides, elle est diurne en hiver et passe la nuit dans un abri pour se protéger des températures inférieures à -30’C. La Martre s’installe parfois dans un bâtiment (par exemple un grenier de maison de campagne pour élever ses petits), mais généralement elle se tient à l’écart des habitations. Les abris sont dispersés dans son domaine vital une demi-douzaine sont fréquentés régulièrement et beaucoup d’autres le sont une seule fois ou irrégulièrement. Enfin, s’installe parfois dans un terrier de Blaireau (occupé ou non). Son domaine vital peut s’étendre jusqu’à 382 km2. La densité de population est d’environ 1individu pour 82 ha ou 1/100 ha dans les peuplements âgés et jusqu’à 1/10 km2 dans les peuplements jeunes. Elle parcourt de 300 m à 28 km en une nuit. Les sujets nomades franchissent 18 à 25 km et même plus de 30 km en une nuit.

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Sentier de la Mésange.

Découvrez les nichoirs de nos jolis oiseaux.

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Les champignons.

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Ici une Amanite Tue mouche.

Marmotte-retour-zones

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Guyane, terre des couleurs (Petits singes et oiseaux de Guyane)

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Oiseaux Exotiques

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Ouistiti

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Fin de la visite

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